Mobilisation nationale le 3 avril : le risque d’une « année noire » dans la fonction publique

Nous exigeons l’ouverture immédiate de négociations sérieuses et transparentes.

  • Suppression des jours de carence : Une mesure injuste qui pénalise les agent·es malades.
  • Maintien du taux de remplacement à 100% : Pour garantir un revenu décent en cas d’arrêt de travail.
  • Maintien de la Garantie Individuelle de Pouvoir d’Achat (GIPA) : En attendant une revalorisation significative des salaires, par :
    • L’augmentation immédiate de la valeur du point d’indice et son indexation sur l’inflation.
    • L’ajout de points sur les grilles indiciaires.
    • La refonte complète des grilles indiciaires.
  • Augmentation des pensions : Pour assurer une retraite digne à nos agent·es.
  • Retour à l’âge légal de départ à la retraite à 60 ans : Sans décote dès 40 années de cotisation, avec des mesures adaptées pour les carrières longues et les métiers pénibles. Maintien des départs anticipés pour les métiers classés « actifs » et « super actifs ».
  • Meilleure prise en compte de la pénibilité : Pour reconnaître les difficultés rencontrées par certains métiers.
  • Augmentation du taux de remplacement des pensions : Avec la prise en compte des régimes indemnitaires, et un montant minimum garanti ne povant être inférieur au SMIC.
  • La réelle mise en œuvre de l’égalité femmes-hommes qui dans sa situation actuelle creuse l’écart du montant des pensions entre les femmes et les hommes ;
  •  La création de postes statutaires,
  • Le renforcement et l’attractivité des services publics, par la reconnaissance des métiers, leur revalorisation et une vaste campagne de recrutements.

Conformément à l’article L 521-6 du code du travail, l’absence de service fait par suite de grève entraîne une retenue sur le traitement et ses compléments. Les suppléments pour charges de famille sont par contre versés en intégralité (supplément familial de traitement).

Montant de la retenue

Le montant de la retenue opérée pour absence de service fait est proportionnel à la durée d’absence :

• 1/30ème pour 1 journée d’absence

• 1/60ème pour ½ journée d’absence

• 1/151,67ème pour 1 heure d’absence

La retenue est au maximum égale à 1/30ème pour une journée de grève. Concernant les agents soumis à une durée journalière variable, qui, par exemple pour une journée de 6 heures, font grève une demi-journée, il convient de retenir soit 3/151,67 ou 1/60ème. La retenue la plus avantageuse pour l’agent est opérée.

La retenue s’opère sur le traitement du mois où la grève a eu lieu. La retenue s’opère sur l’ensemble du traitement. Seul le supplément familial de traitement reste versé en intégralité.

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