Bonjour à tous,
Vous trouverez ci-dessous un résumé du dernier Comité Social Territorial (CST) qui s’est tenu le 10 mars 2026.
1. Revalorisation triennale de l’IFSE : détermination des taux et des modalités d’attribution
Vos élus obtiennent le maximum pour tous !
À la suite du Comité Social Territorial (CST) et des négociations menées avec la Vice-Présidente aux Ressources Humaines, vos élus font le point sur la revalorisation de l’IFSE « Groupe de fonctions » prévue pour le 1er juillet 2026.
Ce que nous avons obtenu : Le taux MAX pour tous !
Grâce à l’insistance de vos élus, l’administration a accepté d’appliquer les taux de revalorisation plafonds.
Pour la période 2026-2029, la revalorisation triennale sera de :
- 3 % pour les groupes SA01 à SA09 et E01.
- 4 % pour les groupes SA10, SA11, E02 et E03.
Ce pourcentage est défini pour une période de trois ans.
Avec un point de vigilance majeur : Sur le terme « A Priori »
Si nous saluons l’obtention des taux maximums, vos élus ont alerté la Présidente sur une subtilité du dossier : le principe d’un « avis favorable a priori » des supérieurs hiérarchiques.
Pourquoi cela nous inquiète ? Le terme « a priori » laisse planer une incertitude, cela signifie qu’une exception reste possible.
Pour vos représentants élus, la règle doit être la suivante : Tout le monde doit bénéficier du taux maximum de principe.
Nous avons été clairs dans notre intervention auprès de la Présidente :
- La revalorisation doit être la règle pour tous les agents remplissant les conditions d’ancienneté (3 ans dans le groupe de fonction).
- En cas de refus nous demandons une intervention systématique de la DRH.
L’autorité s’est montrée rassurante en affirmant que l’attribution serait automatique et s’est engagée à intervenir personnellement en cas de difficulté.
Donc Si au 1er juillet 2026 vous constatez que votre revalorisation n’est pas conforme aux taux annoncés, contactez immédiatement vos représentants élus
Nous interviendrons pour garantir le respect de vos droits, conformément aux engagements pris par la Présidente en CST.
Vote : POUR

- Mise en place du dispositif de signalement éthique à la Région Bourgogne-Franche-comté
La Région se met en conformité
La Région Bourgogne-Franche-Comté a présenté son dispositif de signalement éthique, une obligation réglementaire gérée via une convention avec le CDG25.
Ce dispositif permet de signaler toute menace ou préjudice à l’intérêt général, ainsi que les violations de la loi. Il est ouvert à tous les agents (actuels ou anciens), aux stagiaires, apprentis, candidats, ainsi qu’aux élus et prestataires.
Vote : POUR
3. Déploiement du bâtiment intelligent sur le site de Viotte à Besançon courant 2026
Le site de Viotte est le premier concerné avant un déploiement potentiel sur l’ensemble de la Bourgogne-Franche-Comté. Concrètement, des capteurs vont être installés pour mesurer :
- Le confort thermique et l’air : température, humidité et qualité de l’air (COV).
- L’environnement de travail : luminosité et niveaux sonores.
- L’occupation des espaces : via détection thermique (sans caméra).
Pour vos représentants élus, l’intérêt de ce dispositif réside avant tout dans :
- L’amélioration réelle du confort de travail (finis les bureaux trop froids ou mal ventilés !).
- Une maintenance prédictive pour anticiper les pannes d’équipements avant qu’elles ne nuisent à votre quotidien.
- Une gestion optimisée des espaces et des bornes de recharge électrique.
- Des capteurs vont être installés. Ils mesureront la présence et occupation (via détection thermique, sans caméra),
Si nous soutenons l’amélioration de la qualité de vie au travail et la transition énergétique, nous resterons attentifs à ce que la « mesure de l’occupation réelle des espaces » serve uniquement à l’optimisation du bâtiment et jamais au flicage individuel des agents.
Nous interviendrons pour garantir le respect de vos droits (RGPD), conformément aux engagements pris par la Présidente en CST.
La mise en service sur le site de Viotte est prévue fin 2026 et constitue, si l’évaluation est favorable, la première étape d’un déploiement plus large sur les sites franc-comtois puis bourguignons.
Vote : Pour
4. Mesures portant organisation et postes budgétaires
DOSSIER AGRICULTURE ET MUTUALISATION des LYCEES :
ENTRE MÉPRIS ET PRÉCARISATION :
Vos élus disent NON !
Lors du dernier CST, vos représentants ont exprimé une colère noire face aux méthodes de l’administration.
Direction de l’Agriculture : Le grand flou artistique
L’administration a missionné un cabinet privé pour auditer la Direction de l’Agriculture et de la Forêt.
Résultat ? Une réorganisation qui ne dit pas son nom et des agents traités comme des variables d’ajustement.
Précarité organisée : C’est l’incompréhension totale. Pour la Direction de l’Agriculture, l’administration proroge les contrats de projet jusqu’en juin au lieu de stabiliser les postes.
- Un service en péril : Ces contrats représentent 50 % des effectifs ! Comment assurer les missions avec une telle incertitude ?
- Perte de sens : On précarise nos collègues pendant que la Région dépense des fortunes en affichage pour « promouvoir » la collectivité. Cherchez l’erreur !
- Mépris du dialogue social sur ce dossier : Aucun document de méthodologie ne nous a été transmis.
Interrogé sur l’absence de documents pourtant cités mais non fournis, le DGS s’est contenté de juger cela « dommage ».
Pour vos représentants élus, c’est une réponse légère face à une dérive grave :
Où va-t-on si l’administration s’affranchit désormais de l’obligation de fournir les pièces indispensables au débat ? Sans ces documents obligatoires, le CST est vidé de son sens.
Comment pouvons-nous nous exprimer et rendre un avis éclairé si l’information est censurée ? »
Nous, nous jugeons cela inadmissible.
Et pendant ce temps-là : C’est Le paradoxe de la com’ : La Région dépense des fortunes en affichage pour « promouvoir » la collectivité, alors qu’elle laisse ses propres agents dans le doute, la précarité et la perte de sens.
Stop à l’hypocrisie !

Mais le PIRE RESTE à VENIR :
Mutualisation Schweitzer / La Brosse (Auxerre) : Le « Hors-Sol » total
Le projet de mutualisation des restaurants scolaires d’Auxerre est une aberration. L’administration a tranché : préserver les rationnaires au détriment de la santé de ses propres agents.
La nouvelle formule de calcul de la collectivité est brutale :
« Moins d’élèves + même surface (m²) = Moins d’agents ».
C’est mathématique et surtout impossible. Les mètres carrés ne rétrécissent pas et la charge de travail reste la même.
Ce sont les agents qui vont devoir subir et souffrir de cette organisation déshumanisée.
La mutualisation ne doit pas être un prétexte à la suppression de postes !
La mauvaise surprise : Une trahison syndicale ?
Pour que ce dossier passe devant les élus, il fallait un vote. À notre grande surprise, l’unanimité syndicale a fait défaut :
- Là où vos élus ont voté CONTRE sans hésiter, d’autres représentants, qui se prétendent pourtant « très revendicatifs » et comme le syndicat de la « lutte de classe », ont choisi l’abstention.
- Cette complaisance a permis le passage d’un dossier qui valide pourtant une baisse d’effectifs évidente. Triste constat pour la solidarité entre agents.
Nous ne laisserons pas passer cette gestion par le vide. Les agents ne sont pas des pions et vos élus du personnel continueront à dénoncer cette politique du moins.
Vote : CONTRE

5. Extension de la réservation de bureau via l’application BURODISPO
L’objectif de ce dispositif est de répondre à une demande récurrente des agents mobiles entre les différents sites de la Région, notamment entre Dijon et Besançon. Il s’agit de faciliter leurs déplacements et de leur garantir des conditions de travail optimales sur l’ensemble des bâtiments administratifs du siège.
Concrètement, ce dispositif prévoit l’ouverture étendue du partage de bureaux à tous les sites du siège, sur tous les jours ouvrés, à compter du 1er avril 2026 (dans le respect des dispositions du Plan de Sobriété Énergétique – PSE).
Vote : POUR
Pour conclure, ce CST a donné l’image d’un navire sans cap !
La séance s’est achevée dans un climat de tension entre certaines organisations syndicales et d’administration, cette dernière se laissant entraîner dans l’évocation de cas individuels et de sujets ne figurant pas à l’ordre du jour, ce qui est contraire au règlement intérieur qu’elle a elle-même instauré.
Pour vos représentants élus, les règles du dialogue social doivent être respectées avec rigueur : soit les questions diverses sont posées dans les délais réglementaires pour permettre un débat sérieux et constructif, soit on clôt la séance.
Ce manque de tenue est inadmissible au sein d’une collectivité comme la nôtre.

Soyez donc assurés que vos élus veilleront à ce que le prochain CST ne soit pas un théâtre d’improvisation
A bientôt et restez branchés.

